ALLOCUTION DU PRÉSIDENT NATIONAL AU CONGRES TRIENNAL

J’aimerais souhaiter la bienvenue à notre 13e congrès triennal à tous les délégués de l’UEDN, aux observateurs, aux invités et aux membres du personnel. Bienvenue dans la belle ville de Halifax, considérée comme la porte d’entrée de l’Atlantique ainsi que comme l’une des portes d’entrée dans notre merveilleux pays et notre terre natale. Quelle coïncidence! Notre propre congrès servira en fait de porte d’entrée sur les trois prochaines années.

Comme vous le savez tous, les trois dernières années ont apporté leur lot de défis, mais aussi leur lot de victoires. Permettez-moi de profiter du fait que nous sommes réunis ici cette semaine pour vous rappeler que des milliers de membres de l’UEDN nous ont confié le mandat de les représenter et de prendre les décisions nécessaires pour passer à la prochaine phase.

Allocution - President national

On nous demandera d’examiner minutieusement les sources de préoccupation pour les membres de l’UEDN. Nos membres ont réfléchi soigneusement aux résolutions qui seront étudiées à ce congrès. Nous en débattrons ensemble, puis nous les soumettrons au vote. À la fin, nous devrons prendre consciencieusement des décisions éclairées et honnêtes qui seront avantageuses pour tous les membres de l’UEDN.

Nos décisions détermineront notre orientation pour les trois prochaines années. Elles doivent avoir une incidence négative sur l’employeur et non sur nos membres, si nous voulons renverser certaines des tendances qui menacent les principes et les droits qui nous tiennent à cœur et que nous défendons avec acharnement depuis si longtemps.

Prenons un moment pour examiner les défis qui persistent et ceux que nous avons surmontés depuis notre dernier congrès. Et ils sont nombreux.

J’aimerais commencer par les négociations collectives. L’employeur a de nouveau ignoré nos demandes et nous a poussés au point où nous avons dû prendre des recours et où nos membres au Conseil du Trésor ont dû exercer leur droit de vote. Même là, nous n’avons pas obtenu tout ce que nous avions demandé. Et, chers consœurs et confrères, si nous avons trouvé la dernière ronde difficile, laissez-moi vous dire que la tâche ne sera pas facile la prochaine fois. Nous devons reconnaître que lors des prochaines rondes de négociations, nous aurons moins de muscles que lors des dernières, en raison de l’entrée en vigueur d’une nouvelle loi intitulée Loi sur la modernisation de la fonction publique.

En soi, cette loi a pour effet de rogner les droits à la négociation collective libre, de rogner les droits enchâssés dans notre propre constitution en tant que syndicat. Par exemple, lorsque nos membres nous donnent un mandat de grève, nous devons déclarer la grève dans les 90 jours; sinon, nous devons obtenir un autre mandat de grève. La LMFP viole également l’intégrité de notre propre constitution et de nos statuts. Par exemple, les membres assujettis au précompte syndical généralisé et les membres tels que les briseurs de grève qui ont fait l’objet de sanctions disciplinaires ont droit de vote sur nos documents de ratification. Comme vous pouvez le constater, le gouvernement peut modifier les règles du jeu au beau milieu de la partie et instaurer les lois nécessaires à cette fin. De toute évidence, la LMFP est une loi destinée à anéantir le syndicalisme. De plus, en vertu d’une modification apportée récemment à la Loi sur l’emploi dans la fonction publique, modification qui a été adoptée en priorité et à grande vitesse, en fait plus vite que la loi sur le retour au travail, les membres du personnel militaire toujours en uniforme pourront désormais participer au concours, ce qui mettra un terme à la mobilité professionnelle de nos membres et mènera à d’autres abus du processus de dotation. Chers confrères et consœurs, en dépit de cette loi injuste qui nous est imposée, nous devons conserver notre force et notre intégrité, afin de maintenir la dignité pour laquelle nous avons déployé tant d’efforts pendant si longtemps. En tant que syndicat, nous devons faire preuve de créativité pour interrompre les modifications de la LMFP, une loi qui rogne nos droits et qui donne un goût amer aux fruits de nos labeurs que nous avons récoltés au cours des quatre dernières décennies.

Mais, les défis que nous devons relever ne se limitent pas à cette loi. Au sein de notre propre ministère, nous sommes confrontés au programme agressif du MDN en vue de restructurer les bases des forces terrestres. Le MDN concentre toute son attention sur les forces terrestres, au point de négliger les autres environnements au sein du Ministère tels que les forces aériennes, les forces navales et l’Administration centrale. Qu’est-ce que cela signifiera pour nos membres?

Ensemble, nous allons confronter la vision du chef d’état-major de la Défense et son désir d’américaniser nos forces militaires canadiennes. Sommes-nous des Américains? Non, nous sommes canadiens et nous faisons les choses à la canadienne! N’oublions pas qu’il y a plusieurs décennies, notre pays s’est enorgueillit d’un prix Nobel pour avoir remplacé le rétablissement de la paix par le maintien de la paix. Certains éléments du Ministère voudraient revenir au rétablissement de la paix. Qu’est-ce que cela signifiera pour nos membres? J’ai récemment été convoqué à une réunion avec le chef d’état-major de la Défense qui a avisé notre syndicat et nos membres de nous engager en tant qu’éléments pouvant être déployés dans des régions explosives telles que l’Afghanistan. Vous avez bien compris! Nos membres pourraient être appelés à appuyer les opérations militaires à l’étranger et effectuer des tâches que nous accomplissons aujourd’hui. Pour ma part, j’ai avisé le chef d’état-major de la Défense que ces affectations ne seront jamais obligatoires. En outre, vous pouvez être sûrs qu’aucun engagement n’a été pris et qu’aucune décision ne sera prise tant que nous n’aurons pas recueilli toute l’information, afin que nos membres puissent prendre des décisions éclairées en ce qui concerne cette question extrêmement importante. Par exemple, le Ministère doit comprendre que tout membre qui ira à l’étranger devra bénéficier des mêmes avantages et des mêmes droits que nos homologues militaires lorsqu’ils sont déployés sur des théâtres opérationnels. L’employeur devra assumer l’entière responsabilité de tout membre qui sera affecté à un théâtre opérationnel où il sera exposé à des situations mettant sa vie en péril. Donc, chers consœurs et confrères, à cette fin, nous devons examiner de nombreux faits saillants et répondre à de nombreuses questions, avant de pouvoir envisager un engagement quelconque relativement à la nouvelle vision du rôle de nos membres en tant qu’employés de la fonction publique au sein du ministère de la Défense nationale.

Globalement, le Ministère a entrepris un programme agressif en vue de restructurer les Forces armées canadiennes au cours des 12 à 15 mois à venir. À titre d’exemple de la façon dont ce programme est mis à exécution, la Force opérationnelle interarmées Atlantique, qui servira de projet pilote ici même dans les provinces de l’Atlantique en vue de rationaliser la prise de décisions lorsque nos Forces armées doivent intervenir à la suite de catastrophes naturelles, protéger notre souveraineté et lutter contre le terrorisme. Cette Force opérationnelle interarmées Atlantique sera appuyée par un général des Forces terrestres qui confiera à nos Forces navales et aériennes la tâche de protéger la sécurité intérieure et d’intervenir en cas de catastrophe naturelle. Au cours des 12 à 15 mois qui viennent, une telle force opérationnelle interarmées sera également instaurée dans les régions de l’Est, du Centre, de l’Ouest et du Nord du Canada et, là encore, qu’est-ce que cela signifiera pour nos membres.

Ensemble, nous ferons face à des projets destinés à nous priver de nos droits et de nos emplois. Pourtant, même aujourd’hui, nous sommes confrontés à de menaces de privatisation, de réduction des effectifs et même de fermeture de bases : Gander, Goose Bay, Bagotville sont toutes dans le champ de tir.

Comme vous le savez, nous avons poursuivi nos efforts en vue de donner un nouveau souffle aux installations des Forces canadiennes et d’utiliser à bon escient des installations incroyables qui pourraient faire l’envie de nombreux pays. Par exemple, nous continuons à convaincre le gouvernement fédéral de transférer l’unité de la Force opérationnelle interarmées 2 d’Ottawa à Goose Bay, au Labrador, afin de maintenir cette base éloignée en opérations. Nous continuons à faire pression auprès des ministres fédéraux pour qu’ils déplacent la Force opérationnelle interarmées 2, un plan que la coalition des citoyens de Goose Bay appuie également.

Pour nos membres du secteur privé, ces entreprises du secteur privé qui ont obtenu des contrats de défense doivent faire l’objet de mesures disciplinaires pour ne pas avoir respecté la législation en matière de santé et sécurité et être prises à partie pour ne pas avoir respecté les conventions négociées à la table de négociation. En tant que syndicat, nous avons l’obligation de serrer les rangs avec nos consœurs et confrères du secteur privé, afin qu’ils obtiennent le degré de respect et de dignité dont jouissent actuellement nos membres du Conseil du Trésor et des employeurs distincts.

Je viens de parcourir certains de nos défis. Mais comme nous le savons tous consœurs et confrères, notre syndicat est renommé pour relever les défis. Et nous y parvenons de façon spectaculaire! Permettez-moi maintenant de vous parler de nos victoires.

Au dernier congrès, notre syndicat s’est vu confier le mandat de syndiquer le personnel non syndiqué des installations ou bases militaires. Aujourd’hui, je suis heureux d’annoncer que nous avons réalisé ce mandat et créé cinq sections locales AFPC/UEDN. Ça c’est une victoire! Les membres de ces sections locales sont représentés ici aujourd’hui par les tout premiers délégués. Veuillez vous joindre à moi pour leur souhaiter la bienvenue.

Nous avons également enregistré des avancées dans le domaine de la négociation collective. Par suite de la grève impliquant le Conseil du Trésor, l’employeur a été forcé de reconnaître la discrimination salariale à l’endroit des membres couverts par la table 2 et les choses n’en seraient jamais venues à ce point si nous n’avions pas poussé pour obtenir la reconnaissance de l’étude sur la parité salariale. Ça c’est une victoire! Nous allons continuer à exercer les pressions nécessaires pour éliminer les zones des échelles salariales mises en vigueur en 1922. Vous conviendrez sans doute avec moi que la réalité de 2005 est bien différente de celle qui prévalait il y a 90 ans. Il est grand temps de résoudre le problème de la disparité et celui-ci demeurera au cœur de nos préoccupations.

Lors de la dernière ronde de négociations collectives, nous avons créé une nouvelle structure pour nos équipes de négociation. Tout d’abord, nous avons formé de petites équipes, puis nous avons catégorisé par ordre de priorité nos demandes en matière de négociation en nous fondant sur les désirs de nos membres et sur le libellé qu’ils souhaitaient retrouver. Nous avons ajouté de nouvelles conventions collectives. Nous avons également rationalisé le processus afin, nous l’espérons, d’en venir à une convention collective plus rapidement qu’à la dernière ronde de négociations, laquelle, en ce qui concerne le syndicat, a été menée de bonne foi. Pour sa part, l’employeur continue à appliquer une approche dénouée de tout sentiment et à ne pas respecter ce qu’il considère comme sa ressource la plus précieuse – nos membres. L’UEDN, pour sa part, défend fièrement non seulement les enjeux des membres de l’UEDN, mais également ceux des membres de l’AFPC en veillant à ce que les membres de l’UEDN soient nommés en grand nombre au sein des équipes de négociations. À la table 1, deux membres de l’UEDN sur dix ont été nommés. À la table 2, quatre membres de l’UEDN sur sept ont été élus et un membre de l’UEDN a été nommé comme premier suppléant. Aux tables 3 et 5, nous n’avons pas eu autant de chance, mais les membres de l’UEDN des tables 1 et 2 qui ont été élus au sein des équipes de négociation ont élevé la barre et ont montré que les membres de l’UEDN étaient majoritaires à cette dernière ronde de négociations et nous avons démontré que l’on peut compter sur les membres de l’UEDN pour défendre les droits de tous les membres. Ça c’est une victoire dont nous continuerons à nous enorgueillir!

De plus, il ne faudrait pas oublier une autre victoire. Nos dix conventions collectives pour nos membres les moins biens rémunérés à l’emploi de PSP et de Canex. Nous avons réussi à obtenir des augmentations de salaires se situant entre 10 % et de 11 % ce qui, de nos jours, est inouï.

Au cours de la dernière ronde de négociation, nos membres en poste au Centre de la sécurité des télécommunications sont parvenus à récupérer ce que le gouvernement avait retiré à nos membres au Conseil du Trésor; ils ont aussi conclu un accord avec leur employeur visant l’adoption d’une norme de classification générale désignée sous le terme Unison qui a été négociée à la table de négociation avec les échelles de salaires correspondantes.

Permettez-moi de vous parler davantage de la question de l’apprentissage dans les corps de métier spécialisé. Lors de la dernière ronde de négociations collectives avec le Conseil du Trésor, l’AFPC avait proposé au groupe des Services de l’exploitation, c’est-à-dire au groupe de la table 2, l’insertion d’un nouvel article concernant l’apprentissage dans la convention collective. Nous avions proposé ce nouvel élément parce que nous espérions encourager, par le biais du processus de négociation, la mise en place d’un programme d’apprentissage complet au sein du gouvernement fédéral. Comme vous le savez sans doute, cette question n’a pas été retenue dans l’entente finale à laquelle nous sommes arrivés.

Voilà environ deux ans, le Ministère nous a fourni des données sur les départs en retraite prévus dans plusieurs sous-groupes où nous comptons des gens de métier spécialisé. Les données portaient sur les employés admissibles à la retraite et sur les départs anticipés entre 2003 et 2013. Voici un instantané de la situation : Plus précisément, près de 50 % de tous les mécaniciens spécialisés en machinerie lourde, de tous les plombiers et tuyauteurs, menuisiers, opérateurs de machines fixes, électriciens, préposés à l’entretien des édifices, mécaniciens de systèmes de chauffage et de climatisation, plombiers et tuyauteurs, ainsi que tous les aides vont prendre leur retraite d’ici huit ans.

Vous conviendrez avec moi que nous devons poursuivre nos efforts pour assurer la relève des membres dans les corps de métier et pour veiller à ce que les Canadiennes et les Canadiens puissent continuer à bénéficier des services que nous fournissons de manière si efficace. Le 6 juin 2005, nous avons réussi à obtenir du Ministère une promesse de financement de l’ordre de 1,8 million de dollars qui seront consacrés au programme d’apprentissage des métiers… et ce n’est là qu’un début. Nous voulons offrir la même chose aux membres de nos tables 1, 3 et 5. Ça, chers confrères et consœurs, c’est une autre de nos victoires!

Mais c’est sans doute le 7 novembre 2002 que nous avons enregistré notre plus grande victoire. En effet, nous avons remporté notre bataille la plus difficile – la lutte contre la privatisation de la chaîne d’approvisionnement. Cette bataille n’était pas pour les faibles et nous avons été rudement mis à l’épreuve. Le projet était déjà bien enclenché et aurait bien pu se dérouler tel que prévu. Mais nous avons simplement refusé de rester là les bras ballants. Nous nous sommes mobilisés et nous sommes restés sur nos positions. Chers consœurs et confrères, voilà ce qu’on appelle de la ténacité!

Au cours des trois prochaines années, nous devrons également démontrer cette ténacité dont nous avons fait preuve pendant cette période.

Depuis l’entrée au pouvoir du gouvernement libéral, en 1993, nous avons réussi à nous défendre contre ce gouvernement impitoyable et éhonté. N’oubliez pas que nous avons toujours le même gouvernement aujourd’hui, même s’il est en position minoritaire. Le même gouvernement qui utilise les mêmes tactiques pour miner le bien-être, le mode de vie et l’intégrité de nos membres et qui essaie de diminuer petit à petit le respect que nous avons acquis et que nous méritons.

Le programme du gouvernement vise avant tout la centralisation des services qui peuvent avoir une incidence entre autres sur l’approvisionnement, le soutien de la TI et les déplacements. Lorsque vient le temps de réorganiser le gouvernement, lorsqu’il s’agit de la Défense nationale, notre Ministère est fidèle à lui-même et émet des avis plutôt que de procéder à des consultations. Le Ministère prétend recueillir de l’information. Et bien, chers consœurs et confrères, si le Ministère veut de l’information, qui de mieux placé pour la lui fournir que ses propres employés? Nos membres!

Toutefois, nous pouvons prendre diverses mesures pour nous positionner stratégiquement de manière à relever les défis de plein fouet.

Nous devons être prêts à serrer les coudes de façon à démontrer notre solidarité et toujours réagir de façon proactive, de manière à attirer l’attention de l’employeur. Nous devons accroître stratégiquement nos campagnes, de sorte que nous serons prêts à joindre les membres de nos communautés tels que les jeunes, les gens d’affaires et tous ceux et celles qui sont aux prises avec les mêmes problèmes que nos membres, par exemple la privatisation, la réduction des effectifs ou les fermetures de bases.

Nous devons continuer à former des coalitions dans notre lutte contre les décisions négatives de tous les employeurs, qu’il s’agisse du Conseil du Trésor, des organisme de services distincts ou du secteur privé.

Nous devons également nous montrer vigilants et protéger nos ressources considérables et les utiliser judicieusement, de manière à conserver notre « caisse de grève » pour que nous puissions l’utiliser lorsque viendra le temps de déployer toute notre artillerie.

Nous devons être prêts à maintenir les ensembles de compétences que nous avons acquis et continuer à déployer des efforts pour protéger les métiers qui continuent même de nos jours à bâtir notre pays.

En tant que syndicat, il nous incombe d’élargir notre programme d’éducation, de sensibiliser davantage nos membres à la législation, aux initiatives de l’employeur et aux plans ministériels qui auront une incidence négative sur nos membres. Si nous voulons provoquer le changement au sein de nos milieux de travail, de nos communautés et au-delà, c’est à nous d’étendre le champ de nos activités, de recruter de nouveaux membres et de conserver ceux sur lesquels nous pouvons déjà compter.

Nous devons aussi joindre les membres à la base et leur fournir les outils et les munitions nécessaires pour accomplir la tâche qui les attend.

Nous devons protéger les travailleurs qui sont toujours à risque en milieu de travail et nous assurer que la législation en matière de santé et de sécurité est respectée rigoureusement.

Et enfin, nous devons aussi veiller à ce que tous nos membres et tous nos groupes, au sein de nos milieux de travail comme à l’intérieur de nos propres structures, jouissent des droits qui sont si souvent tenus pour acquis.

Chers consœurs et confrères, je vous ai présenté les grandes lignes des défis et des victoires des trois dernières années. Je vous ai également présenté un instantané de ce qui nous attend en tant que syndicat. J’espère que cela facilitera les décisions que nous devrons prendre au cours de ce congrès. Je sais que la tâche qui nous attend peut sembler insurmontable, mais, en fait, elle n’est guère différente de ce que nous faisons tous les jours en tant que syndiqués et activistes : obtenir des réponses à vos questions, obtenir toute l’information dont vous avez besoin, vous assurer de bien comprendre les problèmes et de prendre les décisions les plus avantageuses pour tous. Nous devons quitter ce congrès fiers du travail accompli et prêts à montrer à tous les employeurs du secteur privé, du Conseil du Trésor ou des organismes de services distincts ce dont notre syndicat est fait : intégrité, honnêteté et ténacité.

Merci.


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